À 50 ans, Claire se trouve à un tournant crucial de sa vie financière. Travaillant comme secrétaire médicale avec un revenu mensuel net de 1800 euros, elle fait face à des défis pour préparer sa retraite. Avec des dépenses mensuelles avoisinant les 1700 euros, sa capacité d’épargne est limitée.
L’héritage de 40.000 euros reçu après le décès de sa mère offre une opportunité d’investissement stratégique. Explorer des solutions d’investissement devient essentiel pour assurer une retraite sereine et combler ce manque à gagner.
Situation financière actuelle et prévisions de retraite de Claire
À 50 ans, Claire se trouve à un tournant crucial de sa vie financière. En tant que secrétaire médicale, elle perçoit un revenu mensuel net de 1800 euros, mais ses dépenses mensuelles atteignent 1700 euros, laissant peu de marge pour l’épargne.
L’héritage de 40 000 euros reçu après le décès de sa mère l’an dernier constitue un atout majeur pour sa planification financière. Cependant, avec une pension de retraite estimée à 1340 euros net, Claire anticipe un déficit mensuel de 360 euros par rapport à ses dépenses actuelles.
Elle explore donc diverses options pour combler cet écart sans compromettre sa stabilité financière.
PER, un produit d’épargne intéressant mais pas adapté à Claire
Claire envisage le Plan d’épargne retraite (PER) pour préparer sa retraite, attirée par la déductibilité fiscale des versements. Cependant, avec un revenu net de 1800 euros, l’économie d’impôt reste modeste, environ 132 euros par an.
En investissant son héritage de 40 000 euros et en ajoutant 100 euros mensuels, son capital atteindrait environ 76 000 euros après 14 ans, générant un complément de revenu de 300 euros par mois, insuffisant pour combler son déficit.
De plus, le capital est bloqué jusqu’à la retraite, et les performances futures sont incertaines, rendant le PER peu adapté à ses besoins.
Investissement en nue-propriété : une solution prometteuse pour Claire
Claire se tourne vers l’investissement en nue-propriété, séduite par la possibilité de se constituer un patrimoine immobilier sans gestion locative immédiate. À Tours, elle identifie un studio proposé en nue-propriété pour 60 000 euros, avec une décote significative.
Grâce à son héritage, elle finance 40 000 euros et emprunte les 20 000 euros restants à un taux de 2,9 %, ce qui lui coûte 145 euros par mois sur 14 ans.
À la retraite, elle récupérera la pleine propriété, avec un potentiel locatif de 400 à 430 euros mensuels. En cas de revente, elle espère une plus-value, estimant le bien à 90 000 euros, ce qui pourrait combler son déficit de revenus.
